Réseau des collectivités Territoriales pour une Économie Sociale et Solidaire

Place de l'ESS dans les coopérations internationales et dans le sommet Afrique-France 2020 - conférence du 3 juillet 2019

Cette session animée par Carlos de Freitas, conseiller spécial du Fonds Mondial de Développement des Villes avait pour objectifs de

  •  Poser la question de l’émergence de l’ESS sur la scène de la coopération internationale.
  • S’interroger sur sa place actuelle et son potentiel : croiser les regards Afrique-France entre collectivités et acteurs organisés en réseau.
  • œuvrer à consolider la tendance, chacun à son niveau d’action et de coopération, mais également de manière mieux articulée pour l’effet de levier transformateur réclamé par l’Agenda 2030 et les 17 ODD.

Sont intervenus :

  • Henri Arévalo, élu à l’économie sociale et solidaire et aux coopérations internationales du Sicoval, vice-président du RTES
  • Marlyse Douala Bell, députée et présidente du Réseau des Parlementaires pour l'ESS Camerounais
  • Christophe Itier, Haut Commissaire français à l’ESS et à l’Innovation sociale
  • Tobias Ndije Mveng, maire de Ngomedzap et président du Réseau des Maires Camerounais pour l’ESS (REMCESS)
  • Marie-Hélène Nedelec, vice-présidente à la Coopération décentralisée, Nantes Métropole
  • Roland Ries, maire de Strasbourg, président de Cités Unies France
  •  Rose-Marie Saint Germès, élue à l’économie sociale et solidaire et à la coopération internationale Cergy-Pontoise, administratrice de Cités Unies France et du RTES 

(Re)écoutez l'enregistrement audio de la rencontre sur le site de Cités Unies France.

Roland Ries a ouvert la conférence en rappelant les liens historiques entre Strasbourg et l’économie sociale et solidaire, la capitale de l’Alsace étant cette année capitale européenne de l’ESS. Rappelant les liens entre ESS et Objectifs de Développement Durable, il a pointé la nécessité de promouvoir cette façon de concevoir l’économie, au service des gens, et la nécessité de l’intégrer dans les partenariats entre collectivités.

Henri Arévalo a ensuite présenté la démarche engagée par le RTES en 2018 après une première réflexion sur les liens entre ESS et coopération décentralisée menée en 2006. Associé à de nombreux réseaux de la coopération et solidarité internationale, le RTES a entrepris un travail de repérage des initiatives de coopération internationale de collectivités à dimension ESS et l’organisation de cette conférence et de la rencontre nationale des collectivités autour de l’ESS du 4 juillet, qui pourraient être une première étape vers un temps dédié dans le cadre du Sommet Afrique-France 2020. Henri Arévalo a également pointé le rôle des collectivités territoriales comme animatrices des territoires et les méthodes de développement local intégré. En pointant la dimension transversale de l’ESS et sa capacité de mobilisation citoyenne, il a appelé au rapprochement entre politiques d’ESS et de coopérations internationales.

Rose-Marie Saint Germès Akar, a soulevé les points communs entre l’ESS et la solidarité internationale en s’appuyant sur l’exemple de la coopération entre Cergy-Pontoise et Porto-Novo au Bénin (cf. Fiche Déniché pour Vous). Elle a notamment insisté sur l’importance d’associer des élu.e.s de différentes délégations afin de favoriser la transversalité des projets, de même que l’importance de mobiliser des acteurs locaux des deux territoires pour accompagner les projets.

Marie-Hélène Nedelec, a ensuite présenté la façon dont Nantes Métropole a eu l’occasion d’associer des structures de l’ESS du territoire nantais pour répondre à certaines problématiques de partenaires à l’international : création de mutuelles, transfert de méthodologie de compostage, etc. De même, certaines structures nantaises s'investissent dans des actions de coopération internationale à dimension ESS : comme le lycée agricole qui travaille avec des coopératives locales de producteurs, par exemple. Cela permet à la fois de valoriser le savoir-faire local, mais c’est aussi un levier pour la mobilisation des citoyens et cela créé de l’emploi au plus près des habitants. Un appel à projet citoyen commun a été développé entre Dschang et Nantes, seules des structures de l’ESS ont été soutenues. Les changements qu’implique la dimension ESS au sein des coopérations : une vision plus inclusive, travail sur l’ensemble du système local, avec des projets multi-partenariats et cela favorise l’essaimage via l’organisation de séminaires par exemple (sur le compostage, l’agroécologie...). Marie-Hélène Nédélec pointe aussi la nécessité de travailler en transversalités entre élus, d’impliquer les différents services, et la nécessité de bénéficier de ressources humaines et de temps pour ces projets de coopérations internationales.

Tobias Ndije Mveng. Aujourd’hui l’économie informelle est une importante composante de l’économie camerounaise qui nécessite d’être structurée. Compte-tenu de l’évolution de l’ESS, le gouvernement porte le sujet avec la volonté de structurer l’ESS avec la loi du 2 avril 2019. Mais la grande majorité des structures de l’ESS ont un ancrage local, aussi les élus locaux sont des partenaires naturels de ces organisations. Il est donc difficile d’envisager le développement de l’ESS en excluant les collectivités locales, mais cela pose la question de la décentralisation, avec un certain nombre de ressources qui doivent être rétrocédées. On assiste aussi à un développement des réseaux locaux de l’ESS, qui a été appuyé avec l’aide de l’AIMF. A ce jour plus de 235 réseaux locaux sont créés au Cameroun avec un accent sur les marchés créatifs, le REMCESS veut valoriser le développement de ces réseaux.
A l’horizon 2050 on estime que la population va tripler avec de nombreux problèmes et défis liés. Il est donc important de mener un brainstorming qui justifie le sommet Afrique-France pour parler de développement. Mais de quel développement parlera-t-on ? Le développement a été pensé à l’envers et nous envisageons l’ESS comme une solution. L’ESS jouera son rôle de dynamisation pour l’attractivité des territoires. Cette économie doit être au cœur de toutes les réformes et les collectivités doivent mettre en œuvre toutes les mesures pour son développement.

Marlyse Douala Bell, l’Assemblée nationale du Cameroun est une chambre qui compte 31% de femmes. Et la présence des femmes n’est pas pour rien dans le développement de l’ESS au Cameroun. Le combat pour la loi ESS était là mais les choses ne bougeaient pas depuis 10 ans. Depuis, la loi a été promulguée par le président de la république, les députés travaillent actuellement sur le décret d’application et sur la création d’un conseil national de l’ESS comme véritable moteur qui va encadrer l’ensemble des décisions qui seront prises. Mais la question des moyens pour les collectivités au niveau des territoires pour porter des actions durables se pose. Concernant la coopération internationale, il est indispensable que nos partenaires prennent conscience que l’ESS est au centre, car sinon, on ne pourra jamais atteindre les ODD. Nous avons besoin de solidarité. Nous sommes face à des migrations massives pourtant vous n’avez pas les solutions, les solutions sont sur nos territoires. Vous devez avoir dans vos valises l’ESS à chaque rencontre.

Lors d’un deuxième tour de parole, les intervenants étaient invités à formuler des  recommandation(s) pour une intégration et appropriation réelles de l’ESS comme axe dédié de politique de coopération internationale.

Tobias Ndije Mveng : favoriser la conscience de l’ESS au niveau des autorités locales ; doter les localités d’un écosystème de l’ESS ; adapter les modèles à nos réalités ; favoriser les partenariats entre les collectivités et les structures de l’ESS à tous les niveaux ; un cadre juridique propice ; développer des outils financiers ; une cartographie des acteurs ;  inclure les organisations de l’ESS dans les plans de développement.

Marlyse Douala Bell : Il faut poursuivre le plaidoyer pour que les agendas nationaux et les plans stratégiques de développement intègrent l’ESS comme véritable solution stratégique et développer la mise en réseau. Il est également nécessaire que l’occident alloue des moyens, l’Afrique doit financer mais nous comptons aussi sur l’appui des partenaires internationaux

Marie-Hélène Nédelec : quand on développe des coopérations à l’international, on doit vraiment se poser la question de mettre dans notre valise l’ESS. Et inscrire cette dimension internationale dans le plan d’action de l’ESS de notre collectivité, on le fait sur le plan de développement climat, il faut faire de même avec le plan de développement de l’ESS. Et pourquoi ne pas avoir un appel à projets spécifique sur les coopérations internationales à dimension ESS.

Henri Arévalo : il faut passer de faire pour à faire avec. Et se pose aussi la question de l’apprentissage : apprendre à coopérer de même qu’on doit apprendre à lire ou écrire et s’inscrire dans des démarches d’éducation populaire.

Rose-Marie Saint Germès : les décideurs doivent regarder ce qui se fait sur le terrain et le valoriser. Il faut également favoriser l’innovation : les gouvernements doivent s’emparer de ces questions là.

Augustin Nkamleun-Fosso, SG du RIAFCO, Réseau des Institutions Africaines de Financement des COllectivités locales : actuellement en réflexion sur les moyens de renforcer le financement de l’ESS.

Laurence Kwark, DG du GSEF : salue cette conférence qui aborde cette question de la coopération internationale et de l’ESS. Il faut mutualiser les informations, les données et les bonnes pratiques. Il y a beaucoup de capitalisation par exemple en France mais ça n’est pas forcément le cas ailleurs.

Christophe Itier était ensuite invité à préciser les stratégies en cours conduites ou appuyées par la France pour mieux intégrer l’ESS dans la mise en œuvre des politiques internationales.

Christophe Itier : il est nécessaire d’apporter des réponses à la hauteur des enjeux d’actualité sinon des défis politiques et démocratiques se poseront à nous. Il est maintenant temps de la coalition entre entreprises, ONG, collectivités publiques... Dans les accords bilatéraux entre la France et d’autres Etats sur l’ESS, il y a souvent beaucoup de déclarations d’intentions, il est nécessaire de  passer des déclarations aux actes et de se concentrer sur des objectifs atteignables. Et à ce niveau, tous les pays ont à apprendre des uns des autres. Dans un certain nombre de pays, des initiatives fonctionnent, il faut raconter pour attirer le regard et essaimer, il est important d’organiser des voyages apprenants. Essayer d’être très pragmatique dans les accords de coopération. Et s’appuyer sur l’AFD, le Social and Inclusive Business et Proparco (NdlR: filiale de l'Agence Française de Développement pour les entreprises privées) pour investir dans les entreprises plus matures.

Au-delà des conventions bilatérales : développer l’ESS et faire bouger les modèles de développement, car il n’y a pas de plan B. Demain les migrations climatiques seront 10 000 fois pire qu’aujourd’hui.

La France a pris la présidence pour l’impulsion du comité de suivi de la déclaration du Luxembourg. Là aussi il y a un enjeu pour renforcer l’ESS dans la politique européenne. Créer des points d’alliance entre l’économie sociale et inclusive et leur donner plus d’efficacité dans leur développement.

A Pact for Impact, sommet international de l’économie sociale et inclusive, il y aura 50 délégations présentes. Nous ambitionnons d’écrire un plaidoyer pour que cette économie soit reconnue au plus haut niveau. Il s’agit d’associer les pouvoirs publics dans toutes leurs dimensions et de travailler tous ensemble sur une feuille de route commune avec des objectifs : sur la question des ODD, sur comment nous travaillons sur un cadre normatif, sur le sourcing, l’essaimage et la question de la finance avec la volonté d’orienter vers les financements à impact social, c’est l’heure, les partenaires privés sont prêts. L’objectif étant qu’il y ait un rebond ensuite à l’AG de l’ONU en septembre et la volonté qu’à chaque événement ou accord international (Mercosur, sommet des 2 rives…), l’ESS soit toujours associée. C'est dans la répétition et la coalition que nous y arriverons. Nous devons nous allier avec des réseaux comme le RTES, le GSEF pour les collectivités, les réseaux de coopératives… Ce n’est que le début, si on ne veut pas de déconvenues sociales, sociétales, démocratiques,.... nous avons besoin de changer de cap.

En conclusion, Christiane Bouchart a souligné que cette rencontre marque une étape importante,  qui a vocation à alimenter le sommet Afrique France 2020. Parmi les conditions de développement de l’ESS, a été soulignée l'importance d'un cadre législatif ou normatif national, et la nécessaire co-construction et reconnaissance de la capacité à agir des acteurs et structures de l’ESS. L’ESS est en effet bien une économie de la transformation et apporte aujourd’hui de vraies réponses face aux défis auxquels nous sommes confrontés.


 

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RAICT 2019

 

8e Rencontre nationale des collectivités autour de l'ESS - 4 juillet 2019

La 8ème Rencontre nationale des collectivités locales autour de l'ESS était placée sous le fil conducteur "Coopération et Solidarité internationales & ESS". Elle a été riche de nombreux témoignages d'élus et acteurs français et étrangers sur la place de l'ESS dans les politiques de coopérations.

Organisée en partenariat avec l'AIMF (Association Internationale des Maires francophones), Cités Unies France, le GSEF (Global social economy forum), la CIRRMA (Conférence interrégionale des réseaux régionaux multi-acteurs), le FMDV (Fonds mondial pour le développement des villes), Solidarité Laïque, le Réseau des Maires camerounais pour l’ESS, les amis du printemps arabe et de la Tunisie, et placée sous le fil conducteur : "Coopération et Solidarité internationales & ESS", cette édition 2019 a permis de partager les bonnes pratiques, d’identifier les freins à lever et les leviers sur lesquels s’appuyer pour renforcer la place de l’ESS dans les politiques de coopérations européennes et internationales des collectivités.

Plus d'une centaine de personnes étaient présentes, parmi lesquelles plusieurs maires étrangers, notamment Adama Sangaré, maire de Bamako (Mali) et co-président du Global Social Economy Forum (GSEF) et Tobias Ndije Mveng, maire de Ngomedzap et président du REMCESS (Cameroun), accompagné d'une dizaine d'autres maires membres du REMCESS. A également participé une délégation sud-coréenne.

1erTR
1ère table-ronde avec de gauche à droite : Patrick Vassallo, Rose-Marie Saint-Germès Akar, Emmanuelle Rousset, Laurent Prieur, Patricia Andriot, et Tobias Ndije Mveng

Cette journée a aussi été l’occasion de découvrir la première version du RepèrESS Coopération et solidarité internationales & ESS, présentant une quinzaine d’actions portées par des collectivités territoriales et acteurs qui agissent à l’international sur le plan de l’ESS. Cette publication sera enrichie par les échanges des rencontres des 3 & 4 juillet 2019 en vue d'une publication finale à l'automne 2019. 

2eTR
2ème table-ronde, avec de gauche à droite : Sylvain Davila, Benjamin Coly, Aminata Diop Samb, Annie Berger, Pascal Kouamé, et Mahel Coppey

Suite à un temps d'échange avec Adama Sangaré, maire de Bamako et vice-président du Global Social Economy Forum (GSEF), cette 8ème Rencontre nationale s'est clôturée par la signature officielle de l'adhésion du RTES au GSEF, réseau mondial de l’ESS de  gouvernements locaux et de réseaux d’acteurs.

Signature officielle
Après la signature de l'adhésion du RTES au GSEF, photo avec les élus du RTES et les autres élus présents

L'Assemblée Générale 2019 du RTES avait lieu suite à cette Rencontre (retrouvez notre article dédié). 

Retrouvez les vidéos de cette 8ème Rencontre : 

  • Ouverture des travaux, par Christiane Bouchart, présidente du RTES; Rachel Bocher, présidente de la commission Villes innovantes de l’AIMF ; Alain Levy, administrateur de Cités Unies France. Puis présentation des travaux par Henri Arévalo, vice-président du RTES : 
  • 1ère table-ronde sur les facteurs d'innovation en réciprocité sur les territoires, animée par Patricia Andriot, vice- présidente du RTES ; avec Emmanuelle Rousset, vice-présidente du Département d’Ille-et-Vilaine et Laurent Prieur, référent international à Tag 35 ; Rose-Marie Saint Germès Akar, conseillère déléguée à l’ESS et à la coopération décentralisée à la CA de Cergy-Pontoise ; Patrick Vassallo, conseiller territorial délégué à l’ESS de Plaine-Commune et Tobias Ndije Mveng, maire de Ngomedzap et président du REMCESS (Cameroun) : 
     
  • 2ème table-ronde sur les partenariats acteurs / collectivités territoriales, animée par Mahel Coppey, vice-présidente du RTES ; avec Annie Berger, présidente des Amis du printemps arabe et de la Tunisie ; Sylvain Davila, chargé de mission Relations internationales de la Région Nouvelle-Aquitaine et Benjamin Coly, co- directeur de la CRESS Nouvelle Aquitaine ; Aminata Diop Samb, directrice générale du Fonds de développement et de solidarité municipal FODEM, Dakar (Sénégal) ; et Pascal Kouamé, Solidarité Laïque :
     
  • Regards des partenaires sur la matinée, de Tony Ben Lahoucine, président de la Conférence interrégionale des réseaux régionaux multi-acteurs (CIRRMA) et de Carlos De Freitas, conseiller spécial du FMDV : 
     
  • Échanges avec Adama Sangaré, maire de Bamako (Mali) et co-président du Global Social Economy Forum (GSEF) : 

 

Retrouvez également : 

  • Le programme de la journée.
     
  • La publication "Coopération et Solidarité internationales & ESS".
     
  • L'article retour de la Banque des territoires sur cette rencontre.  
     
  • Le reportage radio de CRTV (Cameroon Radio Television) sur les rencontres des 3 & 4 juillet 2019 (durée 2 mn, avec extraits d'intervention de Christophe Itier, Christiane Bouchart et Ibrahima Barkindo, maire de Garua).
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La 8ème Rencontre nationale des collectivités locales autour de l'ESS était placée sous le fil conducteur "Coopération et Solidarité internationales & ESS". Elle a été riche de nombreux témoignages d'élus et acteurs français et étrangers sur la place de l'ESS dans les politiques de coopérations.

Organisée en partenariat avec l'AIMF (Association Internationale des Maires francophones), Cités Unies France, le GSEF (Global social economy forum), la CIRRMA (Conférence interrégionale des réseaux régionaux multi-acteurs), le FMDV (Fonds mondial pour le développement des villes), Solidarité Laïque, le Réseau des Maires camerounais pour l’ESS, les amis du printemps arabe et de la Tunisie, et placée sous le fil conducteur : "Coopération et Solidarité internationales & ESS", cette édition 2019 a permis de partager les bonnes pratiques, d’identifier les freins à lever et les leviers sur lesquels s’appuyer pour renforcer la place de l’ESS dans les politiques de coopérations européennes et internationales des collectivités.

Plus d'une centaine de personnes étaient présentes, parmi lesquelles plusieurs maires étrangers, notamment Adama Sangaré, maire de Bamako (Mali) et co-président du Global Social Economy Forum (GSEF) et Tobias Ndije Mveng, maire de Ngomedzap et président du REMCESS (Cameroun), accompagné d'une dizaine d'autres maires membres du REMCESS. A également participé une délégation sud-coréenne.

1erTR
1ère table-ronde avec de gauche à droite : Patrick Vassallo, Rose-Marie Saint-Germès Akar, Emmanuelle Rousset, Laurent Prieur, Patricia Andriot, et Tobias Ndije Mveng

Cette journée a aussi été l’occasion de découvrir la première version du RepèrESS Coopération et solidarité internationales & ESS, présentant une quinzaine d’actions portées par des collectivités territoriales et acteurs qui agissent à l’international sur le plan de l’ESS. Cette publication sera enrichie par les échanges des rencontres des 3 & 4 juillet 2019 en vue d'une publication finale à l'automne 2019. 

2eTR
2ème table-ronde, avec de gauche à droite : Sylvain Davila, Benjamin Coly, Aminata Diop Samb, Annie Berger, Pascal Kouamé, et Mahel Coppey

Suite à un temps d'échange avec Adama Sangaré, maire de Bamako et vice-président du Global Social Economy Forum (GSEF), cette 8ème Rencontre nationale s'est clôturée par la signature officielle de l'adhésion du RTES au GSEF, réseau mondial de l’ESS de  gouvernements locaux et de réseaux d’acteurs.

Signature officielle
Après la signature de l'adhésion du RTES au GSEF, photo avec les élus du RTES et les autres élus présents

L'Assemblée Générale 2019 du RTES avait lieu suite à cette Rencontre (retrouvez notre article dédié). Un très grand merci au Crédit Coopératif pour l'accueil de cette journée.

Retrouvez les vidéos de cette 8ème Rencontre : 

  • Ouverture des travaux, par Christiane Bouchart, présidente du RTES; Rachel Bocher, présidente de la commission Villes innovantes de l’AIMF ; Alain Levy, administrateur de Cités Unies France. Puis présentation des travaux par Henri Arévalo, vice-président du RTES : 
  • 1ère table-ronde sur les facteurs d'innovation en réciprocité sur les territoires, animée par Patricia Andriot, vice- présidente du RTES ; avec Emmanuelle Rousset, vice-présidente du Département d’Ille-et-Vilaine et Laurent Prieur, référent international à Tag 35 ; Rose-Marie Saint Germès Akar, conseillère déléguée à l’ESS et à la coopération décentralisée à la CA de Cergy-Pontoise ; Patrick Vassallo, conseiller territorial délégué à l’ESS de Plaine-Commune et Tobias Ndije Mveng, maire de Ngomedzap et président du REMCESS (Cameroun): 
     
  • 2ème table-ronde sur les partenariats acteurs / collectivités territoriales, animée par Mahel Coppey, vice-présidente du RTES ; avec Annie Berger, présidente des Amis du printemps arabe et de la Tunisie ; Sylvain Davila, chargé de mission Relations internationales de la Région Nouvelle-Aquitaine et Benjamin Coly, co- directeur de la CRESS Nouvelle Aquitaine ; Aminata Diop Samb, directrice générale du Fonds de développement et de solidarité municipal FODEM, Dakar (Sénégal) ; et Pascal Kouamé, Solidarité Laïque:
     
  • Regards des partenaires sur la matinée, de Tony Ben Lahoucine, président de la Conférence interrégionale des réseaux régionaux multi-acteurs (CIRRMA) et de Carlos De Freitas, conseiller spécial du FMDV: 
     
  • Échanges avec Adama Sangaré, maire de Bamako (Mali) et co-président du Global Social Economy Forum (GSEF) : 

 

Retrouvez également : 

  • Le programme de la journée.
     
  • La publication "Coopération et Solidarité internationales & ESS".
  • L'article retour de la Banque des territoires sur cette rencontre.  
     
  • Le reportage radio de CRTV (Cameroon Radio Television) sur les rencontres des 3 & 4 juillet 2019 (durée 2 mn, avec extraits d'intervention de Christophe Itier, Christiane Bouchart et Ibrahima Barkindo, maire de Garua).

 

Publication "Coopération et solidarité internationales & ESS"

Le RTES publie une première version numérique de son futur RepèrESS "Coopération et solidarité internationales & ESS". Présentant une dizaine d'actions de coopérations internationales de collectivités à dimension ESS, celle-ci sera prochainement enrichie par les échanges des rencontres des 3 & 4 juillet 2019 en vue d'une publication finale à l'automne 2019. 

Vous y trouverez notamment : 

  • 11 fiches de présentation d'expériences de coopération internationale à dimension ESS
  • 7 premiers leviers identifiés à destination des collectivités territoriales pour renforcer la dimension ESS au sein des coopérations internationales 
  • 1 répertoire des structures ressources et d'accompagnement

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13 ans après une première rencontre organisée en 2006 au Sénat sur le sujet, le RTES a souhaité relancer un chantier de travail sur la thématique Coopération et solidarité internationales & Economie Sociale et Solidaire.

Le RTES, en association avec plusieurs partenaires (Cités Unies France ; le forum mondial de l’économie sociale (GSEF) ; le fonds mondial pour le développement des villes (FMDV) ; l’association internationale des maires francophones (AIMF); le réseau des maires camerounais pour l’économie sociale et solidaire (REMCESS); les réseaux régionaux multi-acteurs (RRMA); Solidarité Laïque ; Les amis du printemps arabe et de la Tunisie), a ainsi entrepris un travail de repérage des coopérations internationales développées par les collectivités ayant une dimension ESS. Une dizaine de ces actions sont ici présentées.

Cette publication sera enrichie des échanges de la conférence du 3 juillet 2019 «Quelle place pour l’économie sociale et solidaire dans le Sommet Afrique-France 2020 ?» organisée dans le cadre des Rencontres de l’action internationale des collectivités de Cités Unies France, et de la 8e Rencontre nationale des collectivités autour de l’ESS du RTES le 4 juillet 2019. Elle est publiée avec le soutien du Ministère de la Transition écologique et solidaire. 

Ces travaux visent à valoriser l’action de collectivités qui agissent à l’international sur le plan de l’économie sociale et solidaire, identifier les acteurs en capacité d’accompagner ces coopérations et les freins et leviers pour le développement de l’économie sociale et solidaire dans l’action internationale des collectivités locales.

28 pages - juillet 2019.

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Le RTES publie une première version de son futur RepèrESS "Coopération et solidarité internationales & ESS". Présentant une dizaine d'actions de coopérations internationales de collectivités à dimension ESS, celle-ci sera prochainement enrichie par les échanges des rencontres des 3 & 4 juillet 2019 en vue d'une publication finale à l'automne 2019. 

Vous y trouverez notamment : 

  • 11 fiches de présentation d'expériences de coopération internationale à dimension ESS
  • 7 premiers leviers identifiés à destination des collectivités territoriales pour renforcer la dimension ESS au sein des coopérations internationales 
  • 1 répertoire des structures ressources et d'accompagnement

13 ans après une première rencontre organisée en 2006 au Sénat sur le sujet, le RTES a souhaité relancer un chantier de travail sur la thématique Coopération et solidarité internationales & Economie Sociale et Solidaire.

Le RTES, en association avec plusieurs partenaires (Cités Unies France; le forum mondial de l’économie sociale (GSEF) ; le fonds mondial pour le développement des villes (FMDV) ; l’association internationale des maires francophones (AIMF); le réseau des maires camerounais pour l’économie sociale et solidaire (REMCESS); les réseaux régionaux multi-acteurs (RRMA); Solidarité Laïque ; Les amis du printemps arabe et de la Tunisie), a ainsi entrepris un travail de repérage des coopérations internationales développées par les collectivités ayant une dimension ESS. Une dizaine de ces actions sont ici présentées.

Cette publication sera enrichie des échanges de la conférence du 3 juillet 2019 «Quelle place pour l’économie sociale et solidaire dans le Sommet Afrique-France 2020 ?» organisée dans le cadre des Rencontres de l’action internationale des collectivités de Cités Unies France, et de la 8e Rencontre nationale des collectivités autour de l’ESS du RTES le 4 juillet 2019.

Ces travaux visent à  valoriser l’action de collectivités qui agissent à l’international sur le plan de l’économie sociale et solidaire, identifier les acteurs en capacité d’accompagner ces coopérations et les freins et leviers pour le développement de l’économie sociale et solidaire dans l’action internationale des collectivités locales.

 

Fiche Déniché pour vous n°65 : Parcelles de reboisement exploitées par des coopératives de femmes Coopération entre le Sicoval, Gandon et Ndièbiene Gandiol (Sénégal)

Une coopération entre la communauté d’agglomération du Sicoval et les communes de Gandon et Ndièbéne Gandiol dans la région de St Louis du Sénégal a été initiée en 2004. Celle-ci s’articule notamment autour de : l’appui institutionnel aux communes, l’aménagement de l’espace, l’accès universel à l’eau et le soutien aux producteurs agricoles locaux. Gérée de collectivité à collectivités, cette coopération s’appuie sur une co-maitrise d’ouvrage et une co-maitrise d’œuvre. Des volontaires en SVI et services civiques du SICOVAL assurent le suivi et l’animation sur place de la coopération entre les collectivités en lien avec les élus et techniciens locaux. 

Téléchargez la fiche "Déniché pour vous" n°65 : Parcelles de reboisement exploitées par des coopératives de femmes  Coopération entre le Sicoval, Gandon  et Ndièbiene Gandiol (Sénégal).

Mots-clés : coopération internationale. Juin 2019.

sico

31670 Labège

Zone d'action : communauté d’agglomération du Sicoval et les communes de Gandon et Ndièbéne Gandiol dans la région de St Louis du Sénégal.

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Une coopération entre la communauté d’agglomération du Sicoval et les communes de Gandon et Ndièbéne Gandiol dans la région de St Louis du Sénégal a été initiée en 2004. Celle-ci s’articule notamment autour de : l’appui institutionnel aux communes, l’aménagement de l’espace, l’accès universel à l’eau et le soutien aux producteurs agricoles locaux. Gérée de collectivité à collectivités, cette coopération s’appuie sur une co-maitrise d’ouvrage et une co-maitrise d’œuvre. Des volontaires en SVI et services civiques du SICOVAL assurent le suivi et l’animation sur place de la coopération entre les collectivités en lien avec les élus et techniciens locaux. 

Fiche Déniché pour vous n°64 : Labellisation bio et équitable de la filière du thé Shan - Coopération entre le Conseil départemental du Val-de-Marne et la province de Yen Bai (Vietnam)

La coopération entre le département du Val-de-Marne et la province de Yen Bai remonte à 1995 et à débuté sur des questions de santé et d’hygiène puis d’assainissement de l’eau et de gestion des déchets. En 2013 une convention cadre de partenariat de 6 ans est signée, elle porte sur différents axes : l’eau, l’environnement, la santé, l’agriculture, le développement économique, le tourisme et la culture. Dans le cadre de l’axe « agriculture et développement économique », la convention prévoit de travailler sur l’émergence d’une filière labellisée pour le thé Shan.

Téléchargez la fiche "Déniché pour vous" n°64 : Labellisation bio et équitable de la filière du thé Shan - Coopération entre le Conseil départemental du Val-de-Marne et la province de Yen Bai (Vietnam).

Mots-clés : coopération décentralisée, commerce équitable. Juin 2019.

vietnam

94054 Créteil 

Zone d'action : Département du Val-de-Marne / province de Yen Bai (Vietnam).

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Ressources RTES
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La coopération entre le département du Val-de-Marne et la province de Yen Bai remonte à 1995 et à débuté sur des questions de santé et d’hygiène puis d’assainissement de l’eau et de gestion des déchets. En 2013 une convention cadre de partenariat de 6 ans est signée, elle porte sur différents axes : l’eau, l’environnement, la santé, l’agriculture, le développement économique, le tourisme et la culture. Dans le cadre de l’axe « agriculture et développement économique », la convention prévoit de travailler sur l’émergence d’une filière labellisée pour le thé Shan.

Fiche Déniché pour vous n°63 : Les partenariats acteurs/collectivités - coopération Région Normandie / Gouvernorat de Médenine (Tunisie)

En 2016, la Région Normandie et le Gouvernorat de Médenine entament un projet de coopération, puis un accord de partenariat est signé en 2018 autour de 6 axes : décentralisation et gouvernance locale ; agroalimentaire ; pêche ; énergie & environnement ; tourisme &formation ; et ESS.

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Mots-clés : coopération internationale, alimentation durable, tourisme solidaire. Juin 2019.

14035 Caen

Zone d'action : Région Normandie, Gouvernorat de Médenine (Tunisie). 

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Ressources RTES
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En 2016, la Région Normandie et le Gouvernorat de Médenine entament un projet de coopération, puis un accord de partenariat est signé en 2018 autour de 6 axes : décentralisation et gouvernance locale ; agroalimentaire ; pêche ; énergie & environnement ; tourisme &formation ; et ESS.

Fiche Déniché pour vous n°62 : Amélioration du cadre de vie des habitants via le dialogue social - Coopérations «DANK» entre Dschang, Amaga, Nantes, Kindia

Nantes Métropole a mené d’octobre 2012 à novembre 2017 un projet intitulé “DANK” avec les Communes de Dschang (Cameroun), de Kindia (Guinée), et l’Association des Maires de la Grand’ Anse (Haïti). Le projet s’inscrivait dans une volonté commune d’améliorer le cadre de vie des habitants par l’émergence de politiques publiques d’accès à l’eau potable, à l’assainissement, de gestion des déchets et des risques sanitaires et naturels (inondations et épidémies liées à l’eau), en partant du dialogue social (entre la société civile et les acteurs institutionnels de chaque territoire).

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Mots-clés : coopération décentralisée, gestion des déchets, transition énergétique. Juin 2019. 

dank

44 000 NANTES

Zone d'action : Nantes, Dschang (Cameroun), Kindia (Guinée), et l’Amaga (Haïti).

Type de ressource
Ressources RTES
Ressource privée
Non
Résumé

Nantes Métropole a mené d’octobre 2012 à novembre 2017 un projet intitulé “DANK” avec les Communes de Dschang (Cameroun), de Kindia (Guinée), et l’Association des Maires de la Grand’ Anse (Haïti). Le projet s’inscrivait dans une volonté commune d’améliorer le cadre de vie des habitants par l’émergence de politiques publiques d’accès à l’eau potable, à l’assainissement, de gestion des déchets et des risques sanitaires et naturels (inondations et épidémies liées à l’eau), en partant du dialogue social (entre la société civile et les acteurs institutionnels de chaque territoire).

Fiche Déniché pour vous n°61 : Les coopérations interméditerranéennes de la Région Occitanie pour le développement de l’ESS

La Région Occitanie et le Maroc travaillent en coopération depuis des années sur les champs de la culture, du développement économique et de la formation professionnelle. La Région Occitanie porte également un programme de formation des élus et cadres de trois régions du Maroc, cofinancé par l’Agence Française de Développement (AFD). Dans ce cadre, une lettre d’intention a été signée en 2017 avec la Région de l’Oriental, avec un axe dédié au développement de l’économie sociale et solidaire.

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Mots-clés : coopération internationale. Juin 2019.

31406 Toulouse 

Zone d'action : Région Occitanie, Région de l'Oriental (Maroc).

Type de ressource
Ressources RTES
Ressource privée
Non
Résumé

La Région Occitanie et le Maroc travaillent en coopération depuis des années sur les champs de la culture, du développement économique et de la formation professionnelle. La Région Occitanie porte également un programme de formation des élus et cadres de trois régions du Maroc, cofinancé par l’Agence Française de Développement (AFD). Dans ce cadre, une lettre d’intention a été signée en 2017 avec la Région de l’Oriental, avec un axe dédié au développement de l’économie sociale et solidaire.

Fiche Déniché pour vous n°60 - Développement de l’artisanat, du tourisme solidaire et des activités sportives Coopération décentralisée Grenoble / Bethléem (Palestine)

Dans le cadre de la coopération décentralisée entre Grenoble et Bethléem (Palestine), l’association Solidarité avec les Groupes d’Artisans Palestiniens (SGAP) a été créée. Il s’agit de promouvoir auprès des Palestiniens et des touristes étrangers le patrimoine artisanal local et de soutenir son économie. Les activités de l’association sont définies selon trois axes de travail : l’artisanat, le tourisme solidaire et le sport.

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Mots-clés : coopération internationale, commerce équitable.

38000 GRENOBLE 

bethleem

Zone d'action : Grenoble, Bethléem. 

Type de ressource
Ressources RTES
Ressource privée
Non
Résumé

Dans le cadre de la coopération décentralisée entre Grenoble et Bethléem (Palestine), l’association Solidarité avec les Groupes d’Artisans Palestiniens (SGAP) a été créée. Il s’agit de promouvoir auprès des Palestiniens et des touristes étrangers le patrimoine artisanal local et de soutenir son économie. Les activités de l’association sont définies selon trois axes de travail : l’artisanat, le tourisme solidaire et le sport.

Fiche Déniché pour vous n°59 : Lutte contre l'insécurité alimentaire - coopération Ille-et-Vilaine / Région de Mopti (Mali)

Depuis 30 ans le Conseil départemental d’Ille-et-Vilaine mène une coopération décentralisée avec le Conseil régional de Mopti au Mali, dans les domaines de la filière laitière, des énergies renouvelables et de l’appui institutionnel. Un quatrième axe, concernant la mobilisation de la société civile au Mali et en Ille-et-Vilaine, est confié à l’Association Ille-et-Vilaine Mopti (AIVM). L’AIVM est chargée, au titre de la coopération, de la mobilisation de la société civile et de l’organisation de la formation des associations et des coopératives dans la Région de Mopti au travers d’une subvention annuelle (15 000 euros) versée par le Conseil départemental d’Ille-et-Vilaine.

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Mots-clés : coopération internationale, alimentation durable. Juin 2019.

mopti

35000 RENNES 

Zone d'action : Département d'Ille-et-Vilaine, Région de Mopti (Mali).

Type de ressource
Ressources RTES
Ressource privée
Non
Résumé

Depuis 30 ans le Conseil départemental d’Ille-et-Vilaine mène une coopération décentralisée avec le Conseil régional de Mopti au Mali, dans les domaines de la filière laitière, des énergies renouvelables et de l’appui institutionnel. Un quatrième axe, concernant la mobilisation de la société civile au Mali et en Ille-et-Vilaine, est confié à l’Association Ille-et-Vilaine Mopti (AIVM). L’AIVM est chargée, au titre de la coopération, de la mobilisation de la société civile et de l’organisation de la formation des associations et des coopératives dans la Région de Mopti au travers d’une subvention annuelle (15 000 euros) versée par le Conseil départemental d’Ille-et-Vilaine.