Réseau des collectivités Territoriales pour une Économie Sociale et Solidaire

Sommet Climate Chance Europe 2026

Du Mercredi 3 juin 2026 - 10:00 au Jeudi 4 juin 2026 - 17:00
Espace Le Bel & Maison de la Poste - Bruxelles

Le 3 et 4 juin prochain a lieu le Sommet Climate Chance Europe 2026, qui va mettre l’adaptation climatique au cœur de l’agenda européen. Face à l’accélération du changement climatique, l’Europe et les acteurs se mobilisent. Le Sommet de Bruxelles réunira plus de 1 500 participants – décideurs publics, entreprises, ONG, chercheurs et réseaux de la société civile – autour d’un enjeu clé : faire de l’adaptation un levier de résilience et de prospérité pour l'Europe.

Ce Sommet est une opportunité unique pour :

  • Anticiper les risques climatiques 
  • Partager des solutions innovantes 
  • Renforcer la résilience des territoires 

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Un événement charnière pour la future stratégie européenne climat

À l’heure où l’Union européenne prépare son nouveau plan d’adaptation au changement climatique pour fin 2026, ce sommet constitue un moment clé pour faire émerger des solutions concrètes et influencer les politiques publiques.

Les conclusions seront transmises aux institutions européennes afin de contribuer directement à la stratégie européenne d’adaptation.

Des thématiques au cœur des défis européens

Pendant deux jours, le Sommet proposera une vingtaine de sessions, deux plénières et de nombreux formats d’échange autour des enjeux les plus critiques, organisés autour de 4 thématiques :

  • Résilience agricole, hydrique et énergétique

  • Adaptation infrastructures et aménagements

  • Gouvernance et coopération

  • Financement et innovation

Pourquoi participer ?

L’Europe se réchauffe deux fois plus vite que la moyenne mondiale. Ce sommet est une opportunité unique pour :

  • Anticiper les risques climatiques 
  • Partager des solutions innovantes 
  • Renforcer la résilience des territoires 

Le coût de l’inaction pourrait atteindre 5 600 milliards de dollars d’ici 2050.

Comme le souligne Jean-Luc Crucke, ministre belge de la Mobilité, du Climat et de la Transition environnementale : « Ne rien faire serait le choix le plus coûteux. »