« Cette création s’inscrit dans une histoire qui a débuté à Lima en 1997, où 200 participants provenant d’une quarantaine de pays ont lancé un grand mouvement mondial de « Globalisation de la solidarité » : une histoire qui raconte qu’on peut construire un autre monde en partant des capacités des femmes et des hommes qui se regroupent et inventent des réponses collectives et émancipatrices pour faire face à leurs besoins.
Le but du réseau européen est d’organiser la résistance, mais surtout de faire connaître, échanger les bonnes pratiques et développer toutes les activités qui relèvent de l’économie solidaire : coopératives de production autogestionnaires, consommation responsable, souveraineté alimentaire, formes alternatives de financement, banques du temps, services de proximité, commerce équitable, entreprises sociales, durables, initiatives écologiques dans toutes les sphères de la vie économique,sociale et culturelle. Signe encourageant de vitalité du réseau, la moitié des participants avait moins de 40 ans, et la présence d’acteurs de Tunisie, d’Algérie.
A Barcelone, on s’est fixé des feuilles de route, pour développer des services d’intérêt généraux, la co construction des politiques publiques, les finances solidaires, la lutte contre les inégalités, le respect des droits humains. »







